Participant·es

Anaïs Albert est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à Université de Paris et membre du laboratoire de recherche Identités, Cultures, Territoires (ICT). Elle est spécialiste d'histoire économique et sociale, ainsi que d'histoire du genre et des classes populaires dans la France du XIXe siècle. Après avoir travaillé sur la consommation et le crédit, ses travaux portent aujourd'hui sur les rapports économiques au sein des familles populaires/sur l'économie domestique. Elle a publié notamment La vie à crédit. La consommation des classes populaires à Paris (1880-1920) aux Editions de la Sorbonne en 2021.

 

Pr Susan Baddeley est professeure des universités en civilisation britannique (moyen âge tardif – période moderne) au laboratoire DYPAC (DYnamiques PAtrimoniales et Culturelles) EA 2449, UVSQ - Paris Saclay (UVSQ-Paris Saclay, laboratoire DYPAC). Elle est linguiste et civilisationniste, spécialiste des échanges culturels entre la France et l’Angleterre à l’époque moderne. Ses domaines de compétence sont : la lexicographie bilingue, l’histoire de l’enseignement des langues étrangères, l’édition de textes, l’histoire du livre et l’histoire de la traduction.

 

Laura Beck Varela est maîtresse de conférences en histoire du droit à l’Université Autonome de Madrid depuis 2013. Après une licence et un DEA de droit à l’université fédérale de Rio Grande do Sul (UFRGS), Porto Alegre, au Brésil, elle a préparé sa thèse de doctorat à l’Université de Seville and au Max Planck-Institut für europäische Rechtsgeschichte (Frankfurt am Main). Elle a ensuite obtenu un poste de post-doctorante à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris, 2012) et à la Herzog August Bibliothek (Wolfenbüttel, 2019). Ses domaines de recherche sont à la croisée de l’histoire du droit et de l’histoire du livre, de l’autorat et du lectorat. Elle s’intéresse particulièrement, sous l’angle de l’histoire culturelle, à la formation juridique et à la censure des ouvrages de droit dans la péninsule ibérique de la première modernité. Plus récemment, elle a exploré l’impact de la querelle des femmes dans le champ de la jurisprudence et la vulgarisation du savoir juridique à l’attention des femmes, sous ses différentes formes au 18ème siècle.

 

Dr Fanny Beuré est Maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’Université de Lorraine. Elle est l’autrice de That’s Entertainment! Musique, danse et représentations dans la comédie musicale hollywoodienne classique (Sorbonne Université Presses, 2019). Ses travaux récents portent sur les séries télévisées musicales et les films musicaux contemporains dans une perspective qui mobilise à la fois analyses esthétiques et socioculturelles. Elle travaille également sur la sociologie des publics et l’économie du cinéma.

 

Dr Mélanie Boissonneau est docteure en cinéma et audiovisuel. Chercheuse associée à l’IRCAV (Sorbonne-Nouvelle Paris 3). Elle travaille principalement sur les mises en scène du corps (pin-up, super-héroïnes, ou sportifs) et le cinéma de genre. Elle a publié récemment  Pin-up au temps du pré-code, éditions LettMotif, 2019 et travaille actuellement à la publication d’un numéro de revue sur les images de sport, dans une perspective genre et d’un ouvrage collectif sur John Carpenter.

 

Dr Sophie Bonadè est doctrice de l’université d’Évry Val d’Essonne (Paris Saclay). Sa thèse porte sur l’évolution des superhéroïnes de comic books étatsuniens. Elle travaille sur la mise en scène visuelle et scénaristique des personnages de ces fictions : leurs corps, leurs sexualités, leurs relations interpersonnelles et leurs rapports aux lieux. Elle a codirigé, avec Réjane Hamus-Vallée, un numéro de la revue Genre en séries consacré aux superhéroïnes. Elle participe actuellement à la mise en place d’un cycle de recherche consacrée aux créatrices de bandes dessinées en partenariat avec des membres de La Brèche, association de recherche en bande dessinée.

 

Dr Adrienne Boutang

 

Benni Campoleoni est doctorante à l'Université d'Édimbourg. Ses recherches portent sur le développement et la transformation de l’idéal masculin et du topos littéraire de l’enfance du héros dans les Enfances épiques du nord de l’Italie et des Flandres. Elle s'intéresse particulièrement aux mécanismes de dépendance entre les représentations des identités de genre et des idéaux sociaux - masculinité et chevalerie - dans les Enfances, et les configurations spatiales et visuelles des dynamiques sociales et de genre dans la cité médiévale. Elle détient un baccalauréat de l’Université de Padoue ainsi qu'une maîtrise en littérature médiévale de l'Université d'Édimbourg.

 

Dr Tatiana Clavier est professeure certifiée de Lettres Modernes, Docteure en langue et littérature françaises, Chercheuse associée au laboratoire DYPAC (DYnamiques PAtrimoniales et Culturelles) EA 2449, UVSQ - Paris Saclay (UVSQ-Paris Saclay, laboratoire DYPAC) et PRCE à l’Université de La Rochelle. Elle travaille sur la Querelle des femmes et la construction du genre à la Renaissance, et s’intéresse particulièrement aux premiers textes imprimés en langue française (v. 1475-1600)

 

Pr Line Cottegnies est professeur de littérature anglaise  de la première modernité à Sorbonne Université (Unité de recherche VALE). Elle est l’auteur de L’Eclipse du regard: la poésie anglaise du baroque au classicisme (Droz, 1997) et a co-édité plusieurs volumes collectifs sur la littérature anglaise de cette période. Elle travaille sur la figure de la femme auteur dans l’Angleterre du XVIIe siècle et s’intéresse tout particulièrement au statut de l'imitation et de la traduction. Par ailleurs, elle travaille sur le théâtre élisabéthain et jacobéen. Elle collabore à l’édition des œuvres complètes de Shakespeare à la Pléiade depuis 2002, et a co-édité Le Théâtre élisabéthain, toujours à la Pléiade (2009), avec F. Laroque et J.-M. Maguin. 

 

Anne Debrosse est maîtresse de conférences à l'université de Poitiers en Langue et Littérature Grecques et en Littérature comparée, membre du FoReLLIS, membre associé du CRLC (Paris-Université) et du CReC Saint-Cyr. Elle s'intéresse à l'auctorialité et à la création féminine surtout dans l'Antiquité et durant la première modernité, à la réception des figures féminines antiques, aux représentations des femmes et à la création des canons (comme en témoigne son ouvrage, « La Souvenance et le Désir ». La réception des poétesses grecques, Paris, Classiques Garnier, coll. « Genre, sexes, textes », 2018), mais aussi plus largement aux questions de genre : elle a coordonné avec Marie Saint Martin Horizons du masculin. Pour un imaginaire du genre (Classiques Garnier, 2020).

 

Dr Armel Dubois-Nayt est maîtresse de conférences au sein du laboratoire DYPAC (DYnamiques PAtrimoniales et Culturelles) EA 2449, UVSQ - Paris Saclay. Elle travaille sur les théories autour du pouvoir des femmes à la période moderne en Écosse et en Angleterre et plus généralement sur les discours sur l’égalité, inégalité des sexes qui constituent la querelle des femmes. Elle prépare actuellement une monographie consacrée à Marie Stuart dans les querelles du pouvoir, du savoir, de l’écriture et du mariage.

 

Dr Mariela Fargas est maîtresse de conférences à l'Université de Barcelone au Département d’Histoire et Archéologie. Elle a obtenu son doctorat en Histoire moderne et une licence en Droit de la même université. Ses recherches se sont centrées sur l'histoire de la famille, l'histoire du mariage et des femmes en Catalogne et plus particulièrement à Barcelone du XVIe au XVIIe siècle. Elle s’est particulièrement intéressée aux conflits, litiges et à la violence suscités par la dot féminine, les liens de successions et les alliances. Elle est membre du laboratoire “ADHUC. Théorie, genre, sexualité de l'Université de Barcelone”.

 

Pr Brigitte Gauthier est Professeur, Anglais et Audiovisuel, Université d’Évry, Directrice du Laboratoire SLAM, de l’axe SCRIPT et de la série S.C.R.I.P.T., Conceptrice du Master NTNM (Narration Traduction Nouveaux Médias), CoDirectrice du Master Lettres et Langues, Université Paris Saclay, Directrice du Département des Langues de l’Université d’Evry. Historienne du théâtre et du cinéma, elle a obtenu un Master of Fine Arts en scénario à l’Université de Columbia à New York. Auteur de Histoire du cinéma américain, Hachette (1995), Télévision et société aux États-Unis, Ellipse (1999), elle a traduit de nombreux ouvrages sur l’écriture de scénario dont Story (McKee) et Faire d’un bon scénario un scénario formidable (Linda Seger). Elle est l’auteur d’une trilogie sur Harold Pinter, Harold Pinter, le maître de la fragmentation, Harold Pinter et les dramaturges de la fragmentation, Dramaturges et cinéastes de l’antipsychiatrie : Entretiens sur l’ère de la fragmentation (L’Harmattan, 2003) et du Langage chorégraphique de Pina Bausch (L’Arche, 2009). Elle a hérité de ses recherches sur Harold Pinter et Pina Bausch un fort intérêt pour l’analyse des jeux de pouvoir. Auteur de deux romans Game Boy (L’Harmattan, 2010) et de Personne ne le saura, (Gallimard, Série noire, 2015).

 

Dr Séverine Geniyes-Kirk  est maîtresse de conférence à l’Université d’Édimbourg dans le département des études françaises et francophones depuis 2007 (School of Literatures, Languages and Cultures) et est rattachée aux réseaux du Center for Medieval and Renaissance Studies  et de GenderED (https://www.iash.ed.ac.uk/gendered_). Son domaine de recherche ainsi que son enseignement incluent les champs suivants : l’écriture des femmes européennes (principalement françaises et anglaises) et leur réception en Europe,  la représentation des femmes/ de la féminité et masculinité, en littérature mais aussi arts visuels et performatifs (peinture, théâtre et films); histoire du féminisme et des représentations de la Renaissance au 21ème siècle. Elle travaille actuellement sur une monographie intitulée Female-authored prose in early modern Europe (1500-1700): a cross-cultural study.

 

Pr Réjane Hamus-Vallée est professeure des universités au sein du Centre Pierre Naville, Université d’Evry Val d’Essonne, et chargée de mission parité pour l’établissement depuis 2013. Elle est co responsable de l’axe sociologie visuelle et filmique et responsable du Master Sociologie, parcours Image et société : documentaire et sciences sociales. Elle est depuis 2017 directrice de l’UFR Sciences de l’Homme et de la Société.

 

Dr Aurélie Lentsch-Griffin est maîtresse de conférences en littérature anglaise des seizième et dix-septième siècles à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 et membre du laboratoire PRISMES – EA4398. Elle est l’auteure de La Muse de l’humeur noire. Urania de Lady Mary Wroth, une poétique de la mélancolie (Paris : Classiques Garnier, 2018), ainsi que de divers articles sur Lady Mary Wroth, Sir Philip Sidney et Shakespeare. Ses recherches portent en particulier sur la mélancolie, la pastorale et la matérialité des premiers écrits féminins dans l’Angleterre de la première modernité.

 

Pr Didier Lett est Professeur en histoire médiévale à l’Université Paris Diderot, Co-directeur de l’axe 2 « Genre » puis « Genre et diversité » du Laboratoire ICT (Identités, Cultures, Territoires) et membre sénior de l’IUF. Il est spécialiste d’histoire de l’enfance et de la famille au Moyen-Âge ainsi que d’histoire du genre, des sexualités et des catégories sociales à cette période. Il est notamment l’auteur de : Hommes et femmes au Moyen Âge. Histoire du genre XIIe-XVe siècle, Paris, Armand Colin (collection « cursus »), 2013, Famille et parenté dans l’Occident médiéval (Ve –XVe siècle), Paris, Hachette (« Carré Histoire »), 2000.

 

Hélène Marquié est professeure en arts au département d’Études de genre à l’Université de Paris 8, membre du LEGS (UMR 8238) et associée au HAR (EA 4414). Elle a été chargée de mission Égalité femmes-hommes dans cette même université. Spécialiste de danse et des études de genre, également chorégraphe, elle consacre une part de ses recherches actuelles à l’histoire culturelle et esthétique de la danse dans les débuts de la Troisième République. Elle a notamment publié Non, la danse n’est pas un truc de filles ! Essai sur le genre en danse, aux éditions de l’Attribut en 2016.

 

Dominique Mason

 

Pr Guillaume Peureux est professeur de littérature française à l’université Paris Nanterre, où il dirige le Centres des Sciences des Littératures en langue Française. Il est notamment l’auteur de La Muse satyrique (1600-1622) (Droz, « Seuils de la modernité », 2014) et de l’édition des Priapées (Garnier, « Bibliothèque du XVIIe siècle », 2018) de François Maynard ainsi que de celle des Muses incognues (1604) avec Hugh Roberts (Paris, Champion, « Sources classiques », 2020).


Louise Piguet est agrégée de lettres modernes et doctorante à l’université de Paris 3-Sorbonne Nouvelle en littérature du XVIIe siècle sous la direction de Mme Sophie Houdard. Elle est rattachée au Groupe de recherche interdisciplinaire de l’histoire du littéraire (Grihl) et à Early modern religious dissents & radicalism (Emodir). Sa thèse porte sur la trajectoire d’autrice de la mystique Jeanne Guyon (1648-1717). Elle a consacré plusieurs articles et interventions sur cette figure de ce que l’on appelle à la fin du siècle “la querelle du quiétisme”, ainsi que sur d’autres auteurs comme Pascal et La Bruyère. Elle a enseigné la littérature à tous les niveaux universitaires à Paris III, à Oxford, et à l’université d’Artois et soutiendra sa thèse en mars 2021.

 

Victoria Rimbert est doctorante en études italiennes à l'Université Sorbonne Nouvelle, en cotutelle avec l'Università degli Studi di Padova. Ses recherches portent sur la représentation du veuvage féminin dans la littérature italienne de la Renaissance (XVe-XVIe siècles). Elle s'intéresse particulièrement aux œuvres à vocation morale et aux nouvelles, mais aussi à la production littéraire des veuves et aux opportunités d'écriture et de succès offertes par leur statut matrimonial.

 

Dr Anne Rochebouet est maîtresse de conférences au laboratoire DYPAC (DYnamiques PAtrimoniales et Culturelles) EA 2449, UVSQ - Paris Saclay. Spécialiste de littérature médiévale française, de philologie romane et d’histoire de la langue, elle travaille sur la réception de l’Antiquité au Moyen Âge et sur la matérialité du texte médiéval.

 

Dr Sarah Sepulchre

 

Pr Johanna Stiebert est de double nationalité allemande et néo-zélandaise. Elle est professeure de Bible hébraïque à l'université de Leeds. Son travail croise les études de la bible hébraïque et les études de genres ainsi que celle des idéologies et du militantisme. Elle codirige le projet Shiloh (https://www.shilohproject.blog/) qui explore la culture du viol, la religion et la Bible. Elle est l'autrice de cinq monographies dont la plus récentes s'intitule Rape Myths, the Bible and #MeToo (Routledge Focus, 2020).


Dr Helena Taylor est Leverhulme Early Career Fellow au département de Langues et cultures modernes à l’Université de Exeter. Elle travaille sur la littérature et la culture française de la première modernité, les productions culturelles par les femmes et leur réception ainsi que les « querelles » littéraires du début de la période moderne.


Chloé Tardivel est doctorante en histoire médiévale à l'Université de Paris, au laboratoire Identités, Cultures, Territoires. Elle prépare une thèse sous la direction de Didier Lett intitulée Des paroles blessantes. Genre, identités sociales et violence verbale dans l'Italie communale (Bologne, XIVe-XVe siècles). Ses domaines de recherche portent plus généralement sur l'histoire du genre, des catégories sociales et des pratiques langagières au Moyen Age. Elle est autrice de publications en français, anglais et italien (à paraître), notamment "Étudier les mots du genre en histoire : l'apport des recherches linguistiques" (Écrire l'histoire, n°20-21, 2021) et "Words and Deeds: Gender and Social Practices of Verbal Violence in Bologna’s Trial Records (1350–1385)" (Gender, Networks, and Community in Legal Sources dir. Aysu DINÇER et Chiara RIVERA, Amsterdam University Press, 2021.

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